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Bloc-notes - 9 mai 2004

Rack à pneus. Support de compresseurs version 3.

Après deux ou trois déposes reposes du système complet, siège compris afin de finir le positionnement et le pointage des fixations au sol, vient enfin le moment de se pencher sérieusement sur le support de roue de secours.

Tout d'abord, passer la roue de secours à droite déséquilibre nettement le véhicule. Ceci était prévisible dans la mesure où les ressorts de suspension tiennent compte d'une roue de secours positionnée à gauche, de dimension 205R16 et plus légère que le Guyane 700R16.

Réalisation des fixations de la sangle de maintien. Des U sont taillés dans une chute en 40 x 40 x 3 mm, puis percées à 10 mm. Les axes sont pour les essais constitués de fers rond percés à chaque extrémité afin de recevoir des goupilles fendues. Ils seront refaits proprement plus tard à partir de boulons M10 classe 8.8 retaillés en conservant la tête, une portion non filetée de 45 mm, et également percés mais pour recevoir une goupille bêta plus pratique.

Les axes reçoivent les boucles d'une sangle à cliquet débarrassée de ses crochets. Cette sangle étroite sera remplacée par un modèle de 35 mm de large, plus adapté. Rupture de stock chez le revendeur, il faut attendre...

Perçage des trous de fixation des guides latéraux de la roue de secours, et mise en place d'écrous cages M6. Cette méthode n'est pas très satisfaisante, car c'est assez "léger". De plus, l'adaptation à une nouvelle dimension de pneu oblige à placer d'autres écrous prisonniers.

Pas le temps de réfléchir au problème, une solution plus élégante sera trouvée plus tard si nécessaire...

L'arrêt de charge est constitué d'un tube rond transversal fixé aux supports de banquette par des U en fil de 8 mm ( deux de chaque côté).

Les guides de la roue de secours peuvent y coulisser transversalement.

L'immobilisation se fait par :

  1. un écrou soudé
  2. un contre écrou
  3. un boulon M8
La roue ne repose pas sur le plancher en aluminium (qui ne le supporterait sans doute pas), mais sur deux sections de tube boulonnées transversalement sur la structure.

Les fixations au plancher sont terminées et se font par :

  • les trous de fixation d'origine de la banquette au sol, retaraudées à M10 (deux boulons de chaque côté
  • les trous de fixation des boucles de ceintures de sécurité un peu plus en arrière. Il n'y a aucune charge réellement supportée à ce niveau. Le but est d'assurer une liaison au châssis en profitant des boulons à oeil se trouvant en dessous, et indispensables pour des raisons de sécurité.
  • les trous situés de chaque côté du plancher au niveau du renfort transversal situé dessous. Ils ont été réalésés à 10 mm. Le positionnement a été assez pénible...
  • quatre trous réalisés à travers le plancher pour la section arrière de la structure. Un renfort transversal supplémentaire sera positionné sous le plancher dans toute sa largeur afin de servir de contre plaque

Les fixations ne supportant pas réellement la charge. Le structure reposera sur les tapis de sol, les fixations ne faisant qu'assurer son immobilité.

Il faut aussi monter les nouveaux compresseurs équipés de poulies PolyV®. C'est la courroie de pompe à eau et alternateur qui va être "détournée" pour cet usage. Le positionnement des éléments est critique, et doit être plus précis que pour une courroie trapézoïdale. La tolérance est de l'ordre de 1 mm pour les plans des poulies, et de 1 degré pour les axes. Ceci impose de pouvoir ajuster les différents éléments de façon très précise avant d'effectuer les soudures de toutes les pattes de fixation.

Au lieu de fixer le premier compresseur par quatre "oreilles", il le sera à l'aide de deux pattes taillées dans des profilés en T. Ces pièces faciliteront le positionnement avant soudure sur le support principal, et rigidifieront l'ensemble une fois les soudures réalisées.

Cette image illustre peut être mieux le principe retenu...
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