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Bloc-notes - 4 juin 2006

Restauration du transducteur de vitesse et d'un lève-vitre.

Après élimination de la partie malade des deux câbles de la sonde, ils sont ressoudés sur la platine imprimée supportant le relais REED.
L'élastomère assurant l'étanchéité du passage a été partiellement éliminé. Forets. Élimination partielle seulement de façon à faciliter l'accrochage du silicone qui y sera placé.
Perçage des rivures avec un foret de 2.5 mm. Cette matière (zamak à première vue) est pénible à percer car encrassant très vite les listels du foret.
Mise en place de vis auto taraudeuses de 3 x 13 mm.
Le joint d'origine n'était pas endommagé. Les quatre vis sont en place.
Un peu de silicone à l'émergence des câbles pour assurer l'étanchéité du boîtier.

La technique d'élimination des rivures, puis perçage, et enfin taraudage ou vis auto taraudeuses est applicable à de nombreux assemblages de ce genre.

Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?

C'est au tour d'un lève-vitre.

Les rivures sont meulées.
Présence d'oxydation à l'intérieur.
Le palier de l'extrémité du rotor est plein de rouille.

Deux vis Torx à enlever, et le moteur est déposé.

Le joint fibre est totalement cuit.

Le nettoyage du pignon en nylon et de son carter est pénible, car, comme c'est la règle sur ce genre de mécanisme, de la graisse silicone est utilisée comme lubrifiant. Elle n'est pas soluble dans les solvants usuels...

Le moteur présente des traces d'infiltration et d'oxydation.
Après dépose du cache des connexions électriques, il suffit de tapoter le porte charbons pour l'extraire.
Une fois le porte balais et le rotor déposés, on constate la présence d'une grande quantité d'oxydes.
Le porte balais. Les charbons (et le collecteur) sont peu usés, mais les balais coulissent mal. Ce peut être une cause de mollesse du lève vitre. Après quelques manoeuvres avec les doigts, le coulissement est bien plus nerveux.

Même opération en ce qui concerne le carter du réducteur : perçage à 2.5 mm, puis vis auto taraudeuses 3 x 13 mm.

On remarque deux trous. Un bouchon est présent sur l'un (cercle vert), tandis que l'autre est absent (cercle rouge). C'est sans doute là, au vu de l'accumulation de crasses, l'origine des infiltrations. Les trous, de diamètre 5 mm, seront taraudés à M6, puis obturés par des vis, plus fiables que des bouchons plastiques.

A revoir système en position car il s'agit peut être là de qquelque chose de voulu : évacuation ? A comparer aussi aux trois autres mécanismes qui sont sur les étagères.

Ces trous débouchent dans le réducteur, derrière le joint isolant le moteur.
En regard de l'extrémité du rotor du moteur se trouve une vis de réglage du jeu axial.
Le jeu axial du moteur est une raison du "mou" que l'on perçoit à la mise en action des lève vitres.
Le carter du moteur est bourré de saletés et d'oxydation. Ça semble être du zamak. "Metal fatigue" (peste du zinc) probable en plus des dépôts liés au joint défaillant. On aperçoit un ressort en fer à cheval au fond. Il y en a deux, qui maintiennent en place les deux aimants ferrite du stator. Il sera impossible de les retirer. Donc, nettoyage à la brosse à main : la brosse rotative est inutilisable aimants en place.
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