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Bloc-notes - 7 juillet 2007

Résumé des semaines précédentes.

Le circuit électrique est bien avancé, mais rien n'a encore réellement été fait dans le compartiment moteur. C'est le bazar là-dedans...

Mais d'abord, suppression de la dérivation qui, sur tous les Range Rover sauf les tout derniers, permet, via une électrovanne, la commande du volet de recyclage d'air du chauffage.

Le 300 tdi étant (comme le V8 de même génération) muni d'un moteur électrique, cette tubulure doit être supprimée.

Le raccord est amputé de sa petite dérivation. Il est enfoncé de telle sorte que le trou resté béant soit recouvert par la durit allant au servofrein.

Le câblage intérieur est terminé. Tous les faisceaux sans exception ont été reconstruits en partant de celui de la planche de bord, y compris ceux situés à l'intérieur des portes. Le plus long est de documenter toutes les modifications. Extrêmement fastidieux, mais absolument indispensable en cas de dépannage futur.

La quasi totalité des connecteurs multibroches a été remplacée. Dénudage et sertissage (cosses à griffes) sont pénibles. Des centaines.

Dans le compartiment moteur, ça commence à ressembler à quelque chose.
Tous les supports de relais du 300 tdi sont mis à des emplacements identiques à ceux du véhicule donneur de façon à pouvoir utiliser facilement le manuel de dépannage électrique du RAVE. Les supports et connecteurs divers ont dû être identifiés et marqués pour faciliter les opérations.
Des masses ont également été créées pour se conformer au câblage des tout derniers Range Rover Classic.
Passage du faisceau destiné au moteur.
Installation du système de préchauffage.
Raccordement du pressostat de la cuve d'air comprimé (origine Range Rover LSE). Ce pressostat est taré à 8.5 / 10 bars, ce qui est bien, mais a l'inconvénient d'être en mode NO (normalement ouvert).
C'est déjà mieux rangé là-dedans...

Les différents relais (ventilateurs, compresseur, et réchauffage du gazole) sont placés à gauche du moteur sur une platine réalisée à cet effet.

Première version, provisoire, de la commande des ventilateurs : 5 relais ! pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !

Version finale de la logique des ventilateurs (3 relais) et du compresseur (2 relais). Il manque encore à ce bloc le relais du réchauffeur de gazole.

Le boîtier de fusibles principal du compartiment moteur (origine 300 tdi).

Un deuxième boîtier satellite de 6 fusibles (entre entrée de filtre à air et bocal de lave-glace) protège :

  • une alimentation "accessoires" gauche
  • une alimentation "accessoires droite
  • les ventilateurs
  • le compresseur d'air
  • le réchauffeur de gazole
  • une ligne à destination des prise "Hella" de la planche de bord et du cubby-box

Le bloc définitif avec les relais :

  • ventilateurs (3)
  • air comprimé (2)
  • réchauffeur de gazole (1)

Installation d'un autoradio-CD vendu à prix d'appel par Lidl : 79.90 € avec lecteur de carte SD et USB. Certainement pas le plus sophistiqué du marché, mais très largement trop pour l'utilisation qui en sera faite.

Il y a une entrée auxiliaire, et deux sorties ligne (AV et AR).

Des cordons y sont raccordés "au cas où"...

Ils sont tirés jusqu'au cache droit. Un câble blindé est ajouté en direction de l'arrière droit du véhicule en cas de réalisation d'un caisson de basses.
Les porte-revues des sièges sont fatigués.
Leurs élastiques, totalement pourris, sont remplacés.

Il reste encore un peu de câblage à finir (commandes de ventilateurs et d'air comprimé), mais globalement, ça y est.

Tout fonctionne, y compris l'autoradio et les rétroviseurs.

Le fond du vide-poches passager comporte :

  • une liaison vers le côté opposé par une prise DB15. Elle sert essentiellement à véhiculer les signaux de l'afficheur secondaire du Terratrip et celui en provenance du transducteur de vitesse.
  • un prise "Hella" triple pour les alimentations diverses. Directe depuis la batterie via un fusible sur le satellite du compartiment moteur.
  • un connecteur pour une antenne de CB escamotable
  • 5 taraudages M6 pour la fixation de la platine amovible recevant Terratrip, CB, lecteur de cartes.

Tout cet attirail dont je déteste le look est bien sûr amovible (et en cours de finalisation), et les prises sont masquées en cas d'inutilisation par le tapis qui prend place au fond du vide-poches. C'est un Range Rover, pas un Airbus.

Le compresseur d'air (un Sanden à 7 pistons) est boulonné à son support mécanosoudé, et les galets enrouleurs de courroie sont en place.
Repose du calorstat après test et tournage d'une petite vidéo sur son fonctionnement.

En bout de rampe collectrice, il y a deux emplacements. L'un est occupé par le thermocontact normal du VM climatisé. C'est un modèle NO (normalement ouvert) ce qui le rend peu pratique.

L'emplacement libre (M16, pas de 150) recevra une sonde détectant un problème de surchauffe et commandant les ventilateurs. Valeur de consigne = 100 °C, comme sur le 300 tdi). La gestion se fait par la MFU du 300 tdi (ça fonctionne parfaitement).

Essais de positionnement des ventilateurs récupérés sur le condenseur de climatisation. Les dimensions ne sont pas idéales : il faudrait un grand ventilateur au contact du radiateur de LDR, et un plus petit pour l'huile et l'échangeur air-air.

On verra plus tard.

C'est de toutes façons du facultatif puisque le radiateur a été refait il y a quelques années par un spécialiste. Il est constitué de 4 plans de 39 faisceaux chacun, soit 156 petits tubes de cuivre aplatis au total, courant d'un côté à l'autre, et disposés en quinconce. Oui, cent cinquante six tubes ! Cette disposition est meilleure qu'un petit groupe de faisceaux occupant toute l'épaisseur. Ceci crée un écoulement de l'air turbulent plutôt que laminaire, ce qui est plus favorable aux échanges thermiques. Et de petits tubes offrent une surface d'échange plus importante que de larges canalisations aplaties, en favorisant moins l'avant du radiateur par rapport à l'arrière.

Le cadre des ventilateurs est riveté à la cornière assurant étanchéité avec la calandre (voir body-lift).

Les ventilateurs sont placés pour favoriser les zones les plus chaudes : le haut du radiateur d'eau, et le radiateur d'huile.

Mise au point des fixations à droite...

...et à gauche.

On voit bien sur cette photo la conception du faisceau de radiateur. On n'aperçoit que les deux premiers plans.

Bidouille future : un petit caisson de basses avec deux haut parleurs grave-medium de récupération. Ces petits Audax antédiluviens de 5 pouces ont un aimant de 10 centimètres et une bonne pêche. Ils équipent les petites enceintes visibles sur la photo (réalisation perso il y a 25 ans en suivant les conseils et méthodes de calcul de Jean Hiraga dans son livre "Les Haut Parleurs"). Ils avaient au départ été utilisés dans des enceintes colonnes décrites dans la Nouvelle Revue du Son (années 79 ou 80). Trop colorées, elles avaient avantageusement été remplacées par des JBL, bien meilleures. Mais j'ai perdu la fiche technique de ces HP... ce sont des Audax HIF 13 H.

Si un audiophile égaré sur cette page avait :

  • la fiche technique - actuellement introuvable - de ces HP
  • ou le numéro de "La Nouvelle Revue du Son" dans laquelle est décrite une enceinte colonne utilisant 2 de ces haut parleur, dont un monté en pavillon replié - années 1979 ou 1980

Je serais preneur de toute information...

Sinon, ce sera un caisson double reprenant les volumes et dimensions de l'évent du bass-reflex des petites enceintes "home-made", et qui ont une assez bonne restitution des graves. Câblage en parallèle pour obtenir 4 ohms, et un ensemble filtre + ampli intégré.

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