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Bloc-notes - 8 mars 2009

Dépose de la table et du chariot transversal.

Test sur table du moteur et du variateur. Pas de vibrations, c'est vraiment un super moteur !
La peinture Hammerite a vraiment du mal à durcir. Les radiateurs infrarouges (basse longueur d'onde) qui avaient servi pour de la carrosserie ont été nettoyés (les quartz). Ca remarche normalement, mais la disposition, correcte pour des panneaux de carrosserie, est particulièrement inefficace !

Retour sur la grosse mécanique qui tache. Celle qui fait les ongles noirs, et qui sent bon le vieux cambouis.

Dépose de la table. D'abord, le palier de la vis à gauche.
Le lardon conique sort par la gauche.

 
Pour dégager la table, il est indispensable de déposer le lardon. En effet, le support de la noix empêche l'extrémité de la table de passer : il faut pouvoir la soulever de quelques millimètres, ce qui est bien sûr impossble lardon en place.

Au passage, quelques mesures :

- vis diamètre 28 mm
- noix d'une longueur de 92 mm, sans rattrapage de jeu.

De la crasse et beaucoup de copeaux, mais on aperçoit le distributeur de la lubrification centralisée. A noter que la quasi totalité des copeaux sont des résidus d'usinage de plastique. Très peu de métal. Il faut vraiment chercher pour en trouver !
Ca y est, la table est sortie. Elle serait sortie à la main, juste en poussant, lardon en place, si le support de la noix ne faisait pas obstacle : mouvement très doux.

Examen des glissères. Elles semblent en bon état. Un peu d'oxydation sur celle sui est la plus proche du bâti. Mais c'est superficiel, et part assez facilement en frottant au Scotch Brite rouge imbibé de Transyl.

La glissière un peu oxydée s'explique par un défaut de lubrification : l'arrivée d'huile est partiellement bouchée ; c'est un problème souvent évoqué par les bridgeportistes.

Ici, c'est sans doute bénin compte tenu des mesures de géométrie très satisfaisantes effectuées il y a une semaine. A revérifier une fois tout nettoyé et réglé.
La noix du X : une jolie bestiole de 92 mm de long, bien massive. Rien à voir avec l'indigente noisette de mon combiné !
Une surprise au passage : les poignées de blocage du longitudinal étaient absentes. Mais les douilles de serrage étaient restées en place, noyées dans le cambouis.
Le distributeur de la pompe de lubrification centralisée. Les canalisations sont rigides. On m'a très vivement recommandé de remplacer toutes ces canalisations par des neuves, de préférence souples. Quelqu'un qui a un jour eu la bonne surprise de voir, sur une machine de production, toutes les vieilles gommes se décoller lors d'un changement de lubrifiant. Gommes et vernis qui sont bien sûr venus boucher tous les passages !

Il sera peut-être intéressant d'étendre la lubrication aux glissières du Z ; en effet leur lubrification se fait par des godets (oil cups) ce qui n'est pas très pratique.

Bien en évidence, le seul copeau acier retrouvé là dedans : un copeau de perçage. Tout le reste est du plastique. Plutôt encourageant. Jusque là, j'ai trouvé neaucoup de copeaux d'alu au niveau de la tête, et presque exclusivement du plastique sous la table. Cette machine n'a sans doute pas fait du travail lourd, ce qui expliquerait le peu d'usure constaté jusque là.
La vis tourne côté gauche sur palier et butées à billes. (à droite, il y a les roulements de l'avance automatique).
Les arrivées d'huile sont juste enmanchées, et très faciles à défaire. En revanche, passer en souple ne sera peut-être pas évident.
Côté droit de la vis, une clavette m'a donné du fil à retordre. Il est indispensable de la déposer pour dégager la noix (ça ne peut pas passer de l'autre côté). Ca c'est fini dans l'étau (mordaches en plomb !!!), au marteau et au pointeau. Il aura fallu bourriner un moment. C'est la deuxième fois qu'une clavette pose problème.

Une belle manette indexable pour le blocage du transversal ; fabrication française.
 
Avant de sortir le transversal, il faut déposer la vis et la noix du Y.

Naturellement, le psychopathe de la pompe à graisse a officié ici également... En fait, tous les huileurs ont été utilisés comme graisseurs.
 
 
Quatre vis tiennent le support de la noix. Il faut les chercher dans l'agglomérat d'huile et de copeaux de plastique.
Le support de la noix du transversal. Toujours en diamètre 28, mais "seulement" 82 mm de longueur (92 mm pour le longitudinal).

Dépose du chariot transversal.

Pendant ce temps là, la peinture d'un certain nombre de pièces a pousuivi son séchage sous les 3000 watts des deux rampes infrarouges, et le bac de décantation en fonte de l'arrosage a été désoxydé et décapé à l'acide chlorydrique, puis neutralisé à la soude caustique. Il est maintenant comme neuf...

Discussion sur usinages.com : Arrivée de mon Induma à tourelle / page 21

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