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Bloc-notes - 14 mars 2009

Réassemblage de la boîte d'avances.Suite.

Réassemblage du levier de sélection et de vérouillage de la boîte d'avances.
 

Création d'un orifice de vidange poour la boîte d'avances.

La boîte d'avances est assez volumineuse, et passe juste sur la perceuse à colonne. Elle ne serait pas passée, j'aurais attendu que la machine soit opérationnelle pour percer l'orifice de vidange et finir la boîte...

Pour limiter la dispersion de la poudre de fonte (peut-on parler de copeaux ?...), deux petits aimants de part et d'autre de la zone à percer / lamer / tarauder. Après chaque opération, un maximum est enlevé à l'aide d'une troisième aimant.
Lamage.
Taraudage ; truc classique : la graisse pour retenir les copeaux.
Verdict : très peu de copeaux passent à travers ; pour les capter : un essuie tout imbibé d'huile.
Une rondelle de cuivre et une vis M8.
Résultat : une vidange bien plus efficace que celle d'origine (se faisant par les roulements) ; il sera possible de vidanger totalement, sans que les boîtiers de roulements ne retiennent un fond d'huile chargé d'impuretés. On se demande pourquoi ça n'était pas prévu d'origine...

L'arbre primaire ou intermédiaire (je ne sais comment le qualifier) et le baladeur.

Plusieurs parties :

  • un arbre sur lequel est taillé un long pignon

  • un manchon avec le pignon baladeur. Ce manchon coulisse verticalement sur l'arbre et le pignon baladeur reste engrené avec la denture taillée sur l'arbre. Il est libre en rotation. Il permet de renvoyer le mouvement vers l'un des pignons étagés de l'arbre secondaire

  • un double pignon. Ce double pignon est solidaire de l'arbre par une clavette, mais peut coulisser verticalement. C'est lui qui sélectionne la gamme haute ou basse des vitesses de la boîte

  • près de l'extrémité filetée, une petite clavette pour le levier de sélection

  • une douille épaulée en bronze

Lors du remontage, j'ai fait un pari : celui qu'il était possible de remonter la boîte en commençant par l'arbre secondaire (c'est à dire à l'envers de ce que la logique voudrait d'après la séquence de démontage)... C'est faisable, mais ce n'est pas le plus pratique.

Le double pignon est rentré en travers puis basculé à l'hoirzontale.


Le manchon avec le baladeur est passsé par l'intérieur, de bas en haut. Ca coince un peu pour passer le grand pignon de l'arbre secondaire. Mais ça passe en forçant très légèrement. Ouf, pas besoin de tout démonter...

L'arbre est passé de haut en bas, puis l'écrou est serré contre le roulement à la clé à chocs.
La bague filetée avait été engagée en sécurité. La clavette avait été séparée du manchon pour pouvoir l'enfiler de bas en haut. Il est temps de la remettre.
Repose du levier de sélection.
Ca y est, toute la pignonnerie est en place. Ici, c'est la petite gamme et le deuxième rapport qui sont engagés.

Discussion sur usinages.com : Arrivée de mon Induma à tourelle / page 23

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